Venise
Moi, quand je pense à Venise, je pense à Marco-Polo,
Aux voyages fantastiques sur la route de la soie.
A cette Impératrice, aux monts célestes du Tianshan.
Et cette Caravane chargée de trésors et d'épices.
Mais aussi à Canaletto, et Francesco Guardi,
Au verre de Murano,
A la promenade en gondole, au clapotis de l'eau
A ce puits, caché à l'intérieur de la demeure,
Que les touristes ne voient pas.
Je ne passe jamais sous le pont des soupirs
De peur de ne pas revenir.
Et puis on ne sait pas qui porte le masque,
Un véritable ami ou quelqu’un qui vous trahit,
Il y a ainsi un mystère entre la peur et le désir,
Entre la passion et la pulsion,
Qui fait qu’aller à Venise
Est toute une aventure et manque de raison.
Et puis il y a la chanson,
De ce merveilleux gondolier,
Et l’on se laisse bercer,
Par le chant des amants
Qu’il est bon d’être aimé et d’être désiré,
J’ai hâte d’y retourner.
Claude Chatron-Colliet
C.C.C. © 2006
SGL N° 2347
Moi, quand je pense à Venise, je pense à Marco-Polo,
Aux voyages fantastiques sur la route de la soie.
A cette Impératrice, aux monts célestes du Tianshan.
Et cette Caravane chargée de trésors et d'épices.
Mais aussi à Canaletto, et Francesco Guardi,
Au verre de Murano,
A la promenade en gondole, au clapotis de l'eau
A ce puits, caché à l'intérieur de la demeure,
Que les touristes ne voient pas.
Je ne passe jamais sous le pont des soupirs
De peur de ne pas revenir.
Et puis on ne sait pas qui porte le masque,
Un véritable ami ou quelqu’un qui vous trahit,
Il y a ainsi un mystère entre la peur et le désir,
Entre la passion et la pulsion,
Qui fait qu’aller à Venise
Est toute une aventure et manque de raison.
Et puis il y a la chanson,
De ce merveilleux gondolier,
Et l’on se laisse bercer,
Par le chant des amants
Qu’il est bon d’être aimé et d’être désiré,
J’ai hâte d’y retourner.
Claude Chatron-Colliet
C.C.C. © 2006
SGL N° 2347






