|
De quoi sera donc fait demain si l'on n'y prend pas
garde ?
Désorganisation des systèmes.
Etes vous sûr Monsieur Autié que dans quelques années
cette jeune femme au longs cheveux de jais soit encore
parfaitement humaine ou bien génétiquement modifiée ?
Que cet apprenti qu’est l’homme dénué de tout scrupule qui
ne se retourne pas devant ce cheval mort au pied de sa
boulangerie saura équivaloir plus de 4000 ans de
perfectionnisme avancé ?
Madame de Fontenay a sûrement oublié la différence qu’il y a
entre l’être et l’individu.
Ainsi, l’homme tient sa dignité de statut de sujet, en ce
qui fait de lui la source unique du sens et des valeurs*
tandis qu’il porte en lui l’essence de sa spiritualité.
Encore faut –il qu’il en trouve le chemin car vous et moi
savons qu’il est empreint d’embûches.
Arriveront sous peu, les nouvelles énergies, issues d’engins
spatiaux capteurs d’énergie solaire munis de puces. Et
celles des marées : Pelamis® développé par Océan Power
Delivery, ou Searev® développé par Leroux et Lotz
Technologies et d’autres encore à l’étude.
L’eau restera la source de conflit la plus probable,
accentuée par les désordres climatiques et virologiques.
La notion d’homéostasie, constante recherche de l’équilibre
de tout corps, de tout cycle interdépendant, « sa sagesse
interne », donnera lieu à un rééquilibrage, à une complète
refonte de la planète, des systèmes, dont nous assistons aux
prémisses cataclysmiques, au sein de laquelle naîtra cette
nouvelle humanité déséquilibrée par l’action de l’homme sur
la nature.
Le désir constant de classifier, cladifier, identifier,
distinguer, cataloguer depuis la nuit des temps a permis
l'avancement des travaux scientifiques de Darwin, à la
théorie de l'ensemencement extra-terrestre évoquée par Fred
Hoyle et Chandra Wickramasinghe
il n'en résulte pas moins que la science est elle aussi
évolutive.
Les mots changent, les pensées évoluent, mais les êtres sont
là, constants, améliorés, adaptés au monde et au milieu.
Madame de Fontenay n’aurait –elle retenu dans la
cladification l’expression unique de la régression au
détriment de l’adaptation et de l’instinct de survie à une
telle apocalypse : le manque d’énergie et d’eau ?
Où encore évoque t elle une prise de conscience des dégâts
engendrés, et l'humble grain de sable que nous sommes au
centre de cette fantastique machinerie de l'univers où il
semblerait que nous soyons mis en danger par nos congénères
certes, mais aussi par les déséquilibres engendrés dans les
différents systèmes écologiques dont nous faisons partie?
Il ne faut pas ignorer non plus, venus de toute part les
réactions d’haptonomie (solidarité, soutien, etc) qui
engendreront l’instinct de survie et la créativité inhérente
à l’homme.
Cette même créativité qui le transcende depuis la nuit des
temps et qui le différencie avec la langue de ses congénères
Bonobo.
La plus grande apocalypse qui soit, est encore ce manque de
spiritualité et comme dirait ce cher Jung que j’aime à lire
et à relire « le développement prodigieux de la science et
de la technique est compensé d’un autre côté par un
effroyable manque de sagesse et d’introspection », car
l’homme pense posseder le monde dont il fait partie.
Un affaire à suivre…
* référence à Pascal
http://blog-dominique.autie.intexte.net/blogs/index.php/2006/06/26/roi_de_rats
|