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Lecteurs lumineux à propos de La Garon :

Christian Jambou    a dernièrement écrit :                                                                                                        

" Bonjour Chère Claude,

Mes deux dernières nuits se sont déroulées avec La Garon.

Je me suis efforcé d’arrêter ma lecture le premier soir pour en garder un peu le lendemain.

C’est au chapitre de la fugue que hier, la nuie tombée, je reprenais ma lecture.

Comme par hasard, c’est le virage de votre roman dans lequel je distingue avant et après la fugue.

Le premier soir en commençant la lecture, mon esprit était un peu conditionné par ce que je connais de vous depuis notre rencontre sur le blog. Je pensais  Contes et ses environs, j’y retrouvais l’ambiance et les mots locaux qui sont les mêmes que j’ai connu enfant et que je délaisse un peu aujourd’hui. Je me suis retrouvé avec mon frère et mes sœurs, ma mère ma grand-mère, le pépé et arrières grands parents.

Et très vite, j’étais pris dans l’aventure de la petite fille, j’étais surpris et enthousiasmé par la facilité de lecture qui m’emportait sans effort et me faisait avaler les pages à grande vitesse. J’allais trop vite, je m’efforçais de ralentir, mais j’étais emporté et je me suis volontairement arrêté pour dormir, il était presque 11 heures. Je voulais que cela dure, j’aimais trop ce que je lisais.

Je voulais savoir pourquoi. Quelle était cette magie de l’écriture à laquelle je ne m’attendais pas qui faisais que je dévorais le livre ?

Les phrases courtes, leur succession rythmée, les mots choisis, le langage courant, … votre écriture Claude.

Ma conclusion de cette découverte de votre livre, c’est qu’il captivera tous les lecteurs qui ne sont pas de Contes ou de la région Niçoise. C’est la pensée et la vie de cette petite fille qui conduira et guidera le lecteur dans l’aventure, dans le roman …

Le deuxième soir, hier, je reprenais la lecture avec application, après avoir fini ma journée et enfin être entièrement disponible pour savourer la suite.

La fugue est le virage dans le roman comme dans la vie de la petite fille.

La Garon, est la surprise, c’est le titre, on se demande pourquoi, on le découvre en lisant.

C’est un autre monde, on bascule, on se heurte aux adultes, aux monstruosités des hommes, je suis surpris, je ne m’attendais pas à cela. J’étais toujours dans les pensées de la petite fille, … et, … la réalité des guerres que je n’ai pas connues, mais dont nous avons tous entendu parler par nos parents et grands parents, nous frappe des atrocités vécues par nos anciens. Vous nous ouvrez aux autres, aux étrangers, au monde en proie avec ses tourments.

Votre description humoristique de ces choses et ce coté rigolard des méridionaux donne à ce qui pourrait être trop noir, l’espoir que les choses, leur issue, à la fin seront plus roses.

Et c’est le cas, chère Claude, vous avez su aborder le grave, identifier les problèmes des adultes et de leurs atrocités ; avec le regard de l’enfant toujours plein d’espoir.

C’est un roman, un vrai roman, il aura beaucoup de succès.

La fin, l’épilogue, BG, me replongent à Contes, ici … étonnante et merveilleuse rencontre. "

 
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